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La conjoncture économique a bon dos, la frilosité des banques aussi. L’attentisme des particuliers face à l’acquisition d’un logement est surtout psychologique. Pourtant, si l’on raisonne sereinement, c’est vraiment le moment d’acheter.

 

Les prix baissent dans la pierre. Et alors ! Où est le drame ? À Paris, les primo-accédants n’étaient plus solvables, ils vont le redevenir. Ceux qui revendent pour racheter paieront moins cher, mais ils resteront bénéficiaires. De toute façon, l’immobilier n’échappe pas aux règles économiques : lui aussi connaît des cycles. Mais concrètement, dans la capitale, une baisse de 3 à 5 % signifiera qu’un appartement précédemment vendu 300 000 euros sera vendu 285 000 euros. N’oublions pas qu’il s’agit d’un investissement de long terme. Si sur un patrimoine aussi important, acquis à crédit sur 15 ans, un particulier en est à une centaine d’euros près par mois, c’est que son problème est ailleurs. Mais si l’on est de bonne foi, la réalité peut être regardée avec sérénité. D’autant que les taux d’intérêt des emprunts sont au plus bas. Une telle conjonction d’opportunités ne se rencontre pas tous les jours. Il faut donc savoir profiter de cette séquence, où l’immobilier est raisonnable et raisonné.

 

C’est justement la mission des agents que d’expliquer les vertus de cette conjoncture unique. Ils doivent le faire en direction des acheteurs, mais aussi des vendeurs. Ils ont un rôle fondamental à jouer, du fait de leur expertise, mais aussi de leur neutralité. Eux seuls peuvent dire la pertinence d’un prix, la nécessité ou non de procéder à un home staging, l’importance du risque encouru à laisser le délai de vente s’allonger. Les professionnels ne sont pas inhibés par le lien affectif qui rend terriblement subjective la vision des propriétaires. Ils ont en outre l’expérience des transactions récemment opérées dans leur zone d’activité. Ils ont donc une place qui les rend indispensables, tant vis-à-vis des particuliers que d’Internet. C’est la raison pour laquelle le discours catastrophiste à propos des agences ne tient pas. Il est vrai que le secteur a perdu des emplois. Mais c’est parce que les quinze dernières années ont été si exceptionnellement favorables, qu’elles ont attiré des

amateurs de gains rapides ou de rentes de situation. Les vents étaient si porteurs que nombre de professionnels n’avaient pas d’efforts particuliers à fournir. Les poissons sautaient d’eux-mêmes dans la chaloupe du pêcheur. Désormais, ce n’est pas qu’ils aient disparu, ils sont simplement devenus méfiants. Il faut apprendre à les attirer. Les agents qui n’ont pas compris cette leçon n’ont plus leur place. Ce sont eux qui disparaissent. Mais ce faisant, ils libèrent de l’espace pour ceux qui, en revanche, travaillent bien, parce qu’ils ont été formés pour cela.

 

Face à un investissement aussi important qu’un logement dans lequel on va peut-être résider toute sa vie, Internet ne peut prétendre apporter toutes les réponses. Le contact personnalisé, sur mesure, se révèle indispensable. Il faut certes aimer les gens, mais pour qui souhaite apporter un réel service, il y aura toujours de la place dans l’immobilier.

 

Créé en 1972 aux Etats-Unis, ERA est l’un des plus importants réseaux de franchise d’agences immobilières dans le monde.

Présent dans près de 50 pays, il emploie plus de 30 000 collaborateurs dans plus de 2 500 agences. En Europe, le réseau est présent dans 18 pays avec 1 100 agences, dont 350 en France. Membre de la FFF (Fédération Française de la Franchise), ERA Immobilier vient de recevoir la certification de ses services par le Bureau Veritas. ERA est, à ce jour, le seul franchiseur d’agences immobilières à avoir obtenu cette qualification qui valorise et confirme ses engagements envers ses franchisés. François Gagnon est Président de ERA Europe et ERA France.

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