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La clientèle à la recherche de biens d’exception, à l’achat comme à la location de vacances, reste présente et dispose toujours de budgets conséquents. Mais, face à une offre plus abondante, elle se montre très sélective sur l’emplacement et intraitable sur le prix.

Vente : la recherche du juste prix

Le constat d’un marché à deux vitesses dressé depuis un an reste valable. Pour les biens sans défaut avec vue mer ou proximité immédiate d’une plage, les prix se sont stabilisés. En revanche, même exceptionnels, les biens plus éloignés de la mer ou situés dans l’arrière-pays souffrent davantage. Dans l’ensemble, les ventes sont moins nombreuses et requièrent davantage de temps.

Vérité des prix. Sur l’allongement des délais de transaction, l’été a toutefois apporté des éclaircissements : « Si le bien est proposé au prix actuel de marché dès sa commercialisation, le délai de réalisation est à nouveau très court », observe Catherine Thomine-Desmazures, Directrice de l’agence Barnes Côte Basque. « En revanche, poursuit-elle, si le prix demandé au départ est trop éloigné de la réalité, la transaction s’éternise et finit souvent par se conclure à un prix inférieur à notre estimation d’origine ».

Réforme des plus-values. Après l’ajustement des prix, le marché pourrait connaitre, en cette fin d’été, un autre facteur favorable avec la nouvelle réforme de la taxation des plus-values immobilières, un impôt qui touche pleinement les résidences secondaires. L’allègement de la taxation prévue par le nouveau dispositif, applicable dès le 1er septembre 2013, est de nature à rassurer aussi bien les vendeurs que les acquéreurs. Il est toutefois trop tôt pour dire s’il y aura un effet sur les prix.

Location saisonnière : l’attractivité du bord de plage

Comme sur l’ensemble du littoral français, les biens les plus recherchés en location de vacances sont ceux avec plage accessible à pied ou vue plage. De Biarritz à Saint-Jean-de-Luz, en passant par Bidart et Guéthary, ce marché-là s’avère étroit. Il se concentre, en effet, sur 17 km seulement, avec une côte bordée de falaises dans de nombreux endroits.

Effet rareté. Ainsi, « en raison de leur rareté, les biens en bords de plage sont souvent plus chers que sur la Côte d’Azur et les autres lieux de villégiature », note Albane Levêque, responsable « Location » de l’Agence Barnes Côte Basque. Le budget moyen est de 5 000 euros la semaine pour un bien de grande qualité situé à 10 minutes des plages comprenant 4 ou 5 chambres et une piscine dans le proche arrière-pays. A l’intérieur des terres, les prix des locations s’avèrent naturellement plus accessibles.

Tarifs négociés. A titre de premier bilan de cette saison d’été 2013, Albane Levêque note que les inconditionnels de la Côte Basque sont toujours présents. La tendance est toutefois à la négociation des tarifs : les clients comparent de plus en plus les prix. Les demandes de dernière minute ont amélioré une fréquentation globalement en léger repli. Les locataires sont pour un tiers des étrangers. Parmi les Français, on note une forte proportion de Parisiens.

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