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IEIF PATRIMOINE

Majoritaires jusqu’en 2007, les investisseurs étrangers représentent une part plus limitée depuis. Alors que 2012 semblait annoncer leur retour, leur part dans l’investissement s’est réduite en 2013 (47 %). Signe d’espoir, ils semblent revenir car ils ont été majoritaires sur la fin de l’année, représentant 62 % des acquisitions au 4e trimestre 2013. Selon Cushman & Wakefield, 49 % de ces investisseurs internationaux sont des européens, 23 % sont des acteurs nord-américains, 17 % des moyen-orientaux et 11 % des asiatiques.

Quand aux acteurs nationaux, il faut noter le poids prépondérant des SCPI qui représentent 38 % des engagements français. Il faut également souligner la montée en puissance des compagnies d’assurance qui ne représentaient que 12,7 % des investissements en 2011 et 27 % en 2013. Les foncières françaises ont également investi davantage : 0,81 milliard d’euros en 2012 et 1,43 milliard d’euros en 2013. À l’inverse, les banques françaises ont sérieusement réduit leurs engagements et ne représentent plus que 0,9 % des investissements nationaux avec 0,08 milliard.

Charles-Henri-de-Marignan-1Charles-Henri de Marignan
Analyste Senior, IEIF

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