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Toujours peu d’ajustements sur les prix et les volumes de ventes

1

Au 1er trimestre 2015, peu de signes de reprise sont perceptibles et dans la continuité des trimestres précédents, l’activité sur le marché immobilier francilien demeure faible avec des ventes qui stagnent et des prix qui s’érodent toujours légèrement. Si le dispositif d’investissement locatif PINEL a donné un coup de fouet au marché du
logement neuf, les investisseurs ne sont pas revenus sur le marché de l’ancien.
Des perspectives plus favorables se dessinent pour le 2e trimestre 2015, mais sans que l’on ne puisse encore savoir si une amélioration durable de l’activité sera constatée.

2

Le retour des investisseurs est limité au marché du neuf et l’ancien
reste à la peine.
Le marché du neuf connaît une reprise, avec des ventes de logements en
hausse de 17% en Ile-de-France lorsque l’on compare les premiers trimestres 2014 et 2015, qui ne bénéficie qu’aux appartements neufs. A l’inverse, les notaires d’Ile de-France observent que le marché de l’investissement reste faible dans l’ancien, car le renforcement récent des contraintes liées à l’acte de vente et la modification des rapports locataires-propriétaires découragent les investisseurs. On note d’ailleurs  que le prix des studios dans Paris, qui avait résisté à la tendance baissière récente, sont orientés à la baisse depuis la mi-2014.
Dans l’ancien, environ 30 900 logements ont été vendus dans les trois premiers mois de 2015, soit un niveau d’activité identique au 1er trimestre 2014, avec une modeste amélioration pour le marché de la maison (+3%) et une très légère érosion des volumes de ventes de 1% pour les appartements.
Dans le détail, après un début d’année difficile, le mois de mars 2015 s’est inscrit en amélioration notable par rapport à l’an dernier et cette évolution se maintiendrait ensuite en avril, d’après les premières tendances.
Le nombre de ventes du 1er trimestre 2015 s’inscrit 6% en dessous du niveau moyen des premiers trimestres de ces dix dernières années et 17% en dessous de ceux de la période haute.
Cette atonie, qui se prolonge depuis plusieurs trimestres, malgré l’intérêt permanent de la valeur refuge représentée par le logement et le niveau très attractif des taux d’intérêt, repose sur la conjonction d’éléments négatifs

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