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Lionel Peynet Président Région FNAIM Auvergne

Reprise des transactions

Depuis un peu plus de trois mois, on constate que l’activité de la transaction repart en Auvergne : le marché est plus vigoureux, notamment dans l’immobilier existant au détriment du neuf.

Les acquéreurs reviennent dans les agences et les visites sont plus nombreuses. Les acquéreurs restent néanmoins exigeants sur le rapport qualité/prix des biens et ils négocient systématiquement.

Les vendeurs, dont les biens sont surévalués, sont donc obligés de revenir à la raison s’ils veulent vendre dans un délai raisonnable.

Les biens les plus recherchés restent les maisons de 5/6 pièces avec jardin. Si elles sont au prix du marché et correspondent aux standards de qualité recherchés, elles sont alors vendues, en moyenne, sous trois mois, versus près de six mois en 2014.

Les seniors reviennent en centre-ville

Sur des villes comme Clermont-Ferrand ou Riom, on note une augmentation de la demande sur les appartements de type 4 et 5 pièces, de la part des seniors qui cherchent à se rapprocher de l’hyper centre pour bénéficier des services et commodités du centre-ville.

Côté prix, après un cycle baissier, le marché est en phase de stabilisation, et ce sur tous les types de biens.

Zoom sur le marché locatif :

En termes d’activité, il n’y a pas d’évolution notable entre 2014 et 2015. Si les professionnels de la région Auvergne constatent un certain tassement du marché de la location, l’encadrement des honoraires n’a en revanche pas d’impact sur le chiffre d’affaires, les honoraires pratiqués étant déjà inférieurs aux plafonds fixés.

Baisse des prix à la relocation

Après une forte baisse de l’ordre -10% à -15% en 2014, les prix tendent vers la stabilisation au 1er semestre 2015.

A la relocation, tous types de surfaces confondus, les biens qui ne sont pas au prix du marché ou qui présentent des défauts, même mineurs, subissent une décote pour pouvoir être loués. Les prix constatés actuellement correspondent aux valeurs de 2008.

Il existe néanmoins de fortes disparités selon les types de biens : si les maisons trustent la demande, les appartements de type studio peinent à trouver preneur.

La loi ALUR et les propriétaires bailleurs

Force est de constater que le marché de l’investissement locatif s’est asséché au 1er semestre 2015. Parallèlement, la loi Alur génère des craintes chez les propriétaires bailleurs qui sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur la possibilité de retirer leur bien de la location pour le mettre en vente.

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