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Jacky Chapelot , Président FNAIM de la région Centre .

Pour mémoire, la région Centre regroupe des départements et régions historiques aux atouts très divers, avec deux villes seulement de plus de 100 000 habitants : Tours et Orléans.

Transaction : une activité qui se stabilise

Globalement le marché présente des prix raisonnables dans l’ensemble de la région, après plusieurs baisses successives ces dernières années.
Au 1er semestre 2015, l’activité tend à se stabiliser, avec un léger frémissement sur les pôles les plus dynamiques que sont Tours et Orléans. De nouveaux acquéreurs arrivent sur le marché, notamment des primo-accédants, qui même avec un pouvoir d’achat restreint profitent des taux d’intérêt bas. Des secundo-accédants se présentent par ailleurs pour acheter des biens à des prix un peu plus élevés (autour de 300 000 euros) mais qui n’impactent pas de façon significative le nombre de transactions.

Délais de vente : pas de changement

Le délai de vente n’a pas augmenté par rapport au second semestre 2014.

À titre d’exemple, un appartement de 4 pièces de 80 m2,au cœur d’Orléans, se négocie en moyenne entre 160 000 et 180 000 €, avec un délai de vente qui reste assez long (4 à 6 mois).

 

En revanche, les biens qui comportent des défauts divers (bruit, vétusté, etc.) n’ont plus guère de chances de trouver preneur si les propriétaires ne font pas d’efforts pour les rendre plus attractifs.

Les investisseurs « aux abonnés absents »

Comme partout ailleurs en France, les incertitudes économiques, la réglementation et la fiscalité plutôt défavorables sur la location, l’encadrement des loyers, etc. ont conduit à une baisse des investissements locatifs, et cela se ressent tout particulièrement en région Centre. Le marché est désormais à reconstruire, alors qu’il peut offrir une bonne rentabilité, de 7 à 8 %.

Un marché locatif plutôt en berne

La mobilité en région Centre ne semble guère à l’ordre du jour, et l’on note beaucoup de vacance dans les immeubles qui ne présentent pas un minimum de qualités.

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Pour mémoire, la région Centre regroupe des départements et régions historiques aux atouts très divers, avec deux villes seulement de plus de 100 000 habitants : Tours et Orléans.

Transaction : une activité qui se stabilise

Globalement le marché présente des prix raisonnables dans l’ensemble de la région, après plusieurs baisses successives ces dernières années.
Au 1er semestre 2015, l’activité tend à se stabiliser, avec un léger frémissement sur les pôles les plus dynamiques que sont Tours et Orléans. De nouveaux acquéreurs arrivent sur le marché, notamment des primo-accédants, qui même avec un pouvoir d’achat restreint profitent des taux d’intérêt bas. Des secundo-accédants se présentent par ailleurs pour acheter des biens à des prix un peu plus élevés (autour de 300 000 euros) mais qui n’impactent pas de façon significative le nombre de transactions.

Délais de vente : pas de changement

Le délai de vente n’a pas augmenté par rapport au second semestre 2014.

À titre d’exemple, un appartement de 4 pièces de 80 m2,au cœur d’Orléans, se négocie en moyenne entre 160 000 et 180 000 €, avec un délai de vente qui reste assez long (4 à 6 mois).

 

En revanche, les biens qui comportent des défauts divers (bruit, vétusté, etc.) n’ont plus guère de chances de trouver preneur si les propriétaires ne font pas d’efforts pour les rendre plus attractifs.

Les investisseurs « aux abonnés absents »

Comme partout ailleurs en France, les incertitudes économiques, la réglementation et la fiscalité plutôt défavorables sur la location, l’encadrement des loyers, etc. ont conduit à une baisse des investissements locatifs, et cela se ressent tout particulièrement en région Centre. Le marché est désormais à reconstruire, alors qu’il peut offrir une bonne rentabilité, de 7 à 8 %.

Un marché locatif plutôt en berne

La mobilité en région Centre ne semble guère à l’ordre du jour, et l’on note beaucoup de vacance dans les immeubles qui ne présentent pas un minimum de qualités.

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