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jean marctorrollion

Transaction : des prix orientés à la baisse

Si le 1er semestre 2015, et en particulier le 1er trimestre, marque une hausse des volumes de transaction comprise entre 5% et 8%, cette tendance n’a pas d’influence sur les prix qui restent orientés à la baisse. Et ce, sur tous les types de biens, les immeubles des années 60 étant particulièrement touchés.

Retour des biens haut de gamme sur le marché Grenoblois

Les professionnels grenoblois voient le retour de la demande sur les biens haut de gamme, notamment sur les appartements de prestige dans l’existant situés dans l’hyper centre, et les villas dans les secteurs résidentiels comme La Tronche, Saint Ismier ou la rive droite de l’Isère.

Des délais de vente stables

Alors que de nombreux programmes neufs peinent à être commercialisés, le parc existant devient très concurrentiel pour les acquéreurs. A titre d’exemple à Grenoble, un appartement de 3 pièces se négocie en moyenne à 170 000 euros. Le délai de vente s’échelonne alors entre deux et cinq mois environ, il reste stable par rapport à 2014.

Marché locatif : hausse de l’activité mais baisse des prix

En ce qui concerne le marché locatif, l’activité est meilleure qu’en 2014. Tout comme pour le marché de la transaction, les professionnels de l’Isère notent une hausse des volumes sans conséquence sur les prix des loyers qui restent, eux aussi, orientés à la baisse. Et ce, depuis plusieurs années maintenant.

Zoom sur la demande

Sur le marché de l’existant, la demande est accrue sur les appartements de types studios et 2 pièces. Celle-ci s’exprime également sur les 3 pièces neufs, dotés d’une cuisine équipée et d’une place de parking. Une situation qui contraste avec les  3/4 pièces de petite surface dans les immeubles datés des années 60 qui ont du mal à se louer. Par ailleurs, on note une relance de la demande sur la location de villas.

Des propriétaires bailleurs qui s’interrogent…

S’ils veulent éviter un délai de vacance trop important, les propriétaires bailleurs doivent consentir à des baisses de prix et souvent effectuer des travaux de remise à niveau. A cet environnement déjà contraint économiquement et fiscalement, s’ajoutent les interrogations suscitées par la loi Alur. Résultat : certains propriétaires s’interrogent sur la rentabilité de leur investissement immobilier et réfléchissent à mettre leur bien en vente.

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