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benoit fauchard

Le marché de la transaction

Après un attentisme marqué en 2014, les acheteurs, et notamment les primo-accédants, encouragés par des taux d’emprunt historiquement bas, reviennent sur le marché de l’existant, plus accessible que le neuf.

La demande se porte plutôt sur les maisons de 4 et 5 pièces avec jardin. Et sur ce segment, les produits de bonne qualité autour des 200 000 euros se vendent en moyenne sous trois mois. Passée la barre des 300 000 euros, il faut vraiment que les biens soient sur des standards supérieurs pour trouver preneur.

Côté prix, après une très légère baisse constatée en début d’année, la tendance est à la stabilisation. Les biens qui ne sont pas au prix du marché restent en stock et les vendeurs doivent consentir à des réajustements s’ils souhaitent vendre dans des délais raisonnables.

L’offre locative statique

L’immobilier neuf abonde une offre locative déjà large et « grignote » des parts de marché sur l’existant. Les candidats ont donc l’embarras du choix et sont regardants sur la qualité du bien. Cette tendance touche tous les types de biens.

Les loyers pratiqués sont entrés dans une phase de stabilisation constatée sur l’ensemble des produits en portefeuille. On note une plus faible mobilité des locataires.

Moins d’investisseurs

L’encadrement des honoraires de location imposé par la loi ALUR n’a pas impacté l’activité des agences car les prix pratiqués étaient déjà en deçà des plafonds établis.

Les investisseurs, quant à eux,  s’interrogent sur la pérennité de leur investissement locatif, celui-ci étant de plus en plus contraint par la réglementation et la fiscalité.

Un certain nombre d’entre eux arbitrent leur patrimoine en vendant leur bien locatif.

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