Le Groupe CITYA-BELVIA et la FNAIM signent un partenariat national

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CITYA BELVIA

La Fédération Nationale de l’Immobilier, qui rassemble quelque 10 000 adhérents, œuvre au quotidien, sous l’impulsion de son Président Jean-François Buet, pour la défense et l’unité de l’ensemble des professionnels de l’immobilier en France.
De nombreuses nouvelles règlementations, votées ces derniers temps, ont considérablement modifié l’exercice des métiers de l’immobilier que ce soit la transaction, la gestion ou encore la location.
Aujourd’hui, le Groupe CITYA-BELVIA rejoint la FNAIM. Un partenariat qui se veut basé sur la mutualisation des moyens et des échanges de compétences. Il permettra notamment aux différents collaborateurs de CITYA-BELVIA de bénéficier du soutien de la Fédération pour exercer toujours mieux leur métier.
Assistance juridique et échanges de compétences
Dès à présent, les 160 agences du groupe CITYA-BELVIA vont pouvoir bénéficier des services apportés par la FNAIM à ses adhérents et notamment de l’appui de l’équipe de juristes.
 Avec une législation immobilière en évolution constante, les professionnels même très structurés comme CITYA –BELVIA éprouvent plus que jamais le besoin de soutien pour faire face à des situations de plus en plus complexes à gérer. Pour cela, il est possible de recourir une hotline spécifique.
L’accord prévoit également que  les commissions et directions « métiers » de la FNAIM et de CITYA-BELVIA échangent régulièrement sur les préoccupations des professionnels sur le terrain, et les projets de lois ou décrets à venir.
Une offre enrichie
L’offre immobilière du groupe CITYA-BELVIA sera intégralement publiée sur le http://www.fnaim.fr. Le site de la FNAIM se verra donc enrichi d’offres supplémentaires à destination des consommateurs, donnant aussi une plus grande visibilité aux biens en mandat de vente ou de location chez CITYA-BELVIA.
Une contribution supplémentaire à l’Observatoire des loyers.
La FNAIM, reconnue par les Pouvoir Publics pour la qualité de ses statistiques sur le logement, est un tiers collecteur de confiance qui permettra à CITYA-BELVIA de contribuer à l’Observatoire des loyers mis en place par la FNAIM dans le cadre de la loi ALUR. Les agences CITYA-BELVIA se libèreront ainsi de leur obligation légale, tout en bénéficiant d’une restitution des statistiques par type de bien sur un secteur donné.
Ces études permettront aux professionnels de conseiller au mieux leurs clients investisseurs, les positionnant comme des spécialistes du marché de la location sur leur zone de chalandise.
ESI et CITYA ACADEMIE : une formation mutualisée
Face à une réglementation de plus en plus dense il est impératif que le professionnel démontre ses compétences et puisse maintenir à niveau ses connaissances.
L’accord entre la FNAIM et CITYA-BELVIA  intègre donc un volet sur la formation continue des dirigeants et collaborateurs des agences du groupe.
Ainsi l’offre de formation dispensée par CITYA Académie auprès des collaborateurs de ses agences se verra enrichie de modules proposés par l’ESI, l’Ecole Supérieure de l’Immobilier fondée par la FNAIM.

Conflits et troubles en tous genres : les litiges en copropriété par Sylvain Elkouby dirigeant-fondateur de www.syndicexperts.com

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Portrait Sylvain Elkouby-BD

Ce serait enfoncer une porte ouverte que de dire que la copropriété peut être un sujet de conflits et de litiges. Les causes de litiges peuvent se révéler multiples, et le degré de gravité peut différer de la simple fâcherie s’exprimant verbalement jusqu’à l’action en justice pour demander réparation d’un préjudice…

 

Certes de nombreuses copropriétés vivent calmement, sereinement même, heureusement…Mais dans le domaine des litiges il faut tout d’abord souligner le jeu des acteurs, copropriétaires, présidents de conseil syndical, syndics, gardiens, professionnels intervenants pour assurer la maintenance ou effectuer des travaux… Certes, ils ont tous leurs traits de caractère, leurs comportements, voire leurs sautes d’humeur. Selon les sujets, ou les jours, une difficulté peut être aisément résorbée, ou déraper en conflit majeur. Dans ces jeux de rôles, le syndic occupe une place de choix, et peut servir de « régulateur » ou de « médiateur ».

Interviennent aussi les conditions de fonctionnement de la copropriété et les relations fonctionnelles, qui peuvent faciliter le règlement des litiges ou durcir le conflit. Des immeubles de grand standing, comme à l’inverse des « copropriétés en difficulté » peuvent voir s’exacerber les tensions.

Typologie des litiges

Les questions d’argent

Lorsqu’un copropriétaire est « défaillant », c’est-à-dire qu’il accumule les retards dans le paiement des charges, une des obligations du syndic est d’agir, y compris en justice si nécessaire. La procédure se fait selon une gradation, de la lettre recommandée à la procédure pour saisie immobilière du lot (qui demande une approbation par l’assemblée générale), en passant par une assignation en justice, une procédure d’injonction à payer, l’inscription d’une hypothèque.

Les tensions ne sont pas qu’entre le copropriétaire qui ne paie pas et le syndic, mais affectent l’ensemble de la copropriété : si les comptes passent au rouge le syndic doit procéder – pour rétablir la trésorerie – à des appels de fonds complémentaires que doivent payer tous les autres copropriétaires. Les traces peuvent être longues à cicatriser.

Les troubles et les nuisances

Les troubles de voisinage peuvent concerner seulement des occupants de l’immeuble, ou mettre en cause des riverains. Deux cas en particulier : le bruit, la musique, les animaux, voire les enfants terribles, les travaux intempestifs…; et les nuisances liées à des activités, en particulier des cafés et restaurants qui peuvent gêner le voisinage par le bruit (les scooters de la pizzeria…) ou par les odeurs. Le litige s’il n’est pas réglé par une médiation peut entraîner l’intervention de la police et des services municipaux, et se terminer devant le tribunal.

Des usages abusifs de la part de copropriétaires

L’abus commence lorsque le comportement induit une gêne pour d’autres occupants ou contrevient aux règles de vie commune : linge qui sèche sur les balcons, fouillis inesthétiques, aménagements non autorisés (véranda, percement de fenêtre, couleurs de peinture non conformes) et tout ce qui touche à la fois à la destination et à l’esthétique de l’immeuble. Les usages non autorisés des parties communes sont également des abus : dépôts encombrants de divers d’objets ou de marchandises dans les espaces de circulation et la cour, tentative d’appropriation d’un espace commun, etc…

Pour de tels litiges, le syndic est amené à intervenir en se fondant sur le règlement de copropriété, qu’il a en charge de faire respecter. Des solutions peuvent aussi être trouvées par l’adoption d’une résolution en assemblé générale. Une remarque en passant : bien des litiges sur les utilisations de l’immeuble peuvent être évités en suivant la procédure : pas d’action, en particulier de travaux ayant des répercussions sur les parties communes, sans une décision de la copropriété en assemblée générale.

Les litiges engageant le syndic

Les relations entre le syndic et les copropriétaires peuvent se dégrader. Le syndic peut commettre des erreurs de procédure, comme envoyer tardivement les convocations à l’assemblée générale. Le syndicat des copropriétaires peut être amené à agir en raison d’erreurs, de fautes ou de négligences du syndic qui peuvent engager sa responsabilité civile, voire pénale (imprudence ayant causé des dommages corporels). Des cas de malversations financières commises par des syndics indélicats ont été signalés.

Les solutions peuvent être diverses : un changement de syndic, voire une démission, une révocation ou une procédure judiciaire devant le Tribunal de grande instance, souvent  longue et coûteuse, qui entraîne provisoirement la désignation d’un administrateur provisoire.

La copropriété peut aussi connaître des conflits du travail, en particulier au sujet du gardien.

Des travaux mal exécutés

Le syndicat des copropriétaires et le syndic peuvent être amenés à agir à l’encontre d’entreprises ou de maîtres d’œuvre qui sont responsables de malfaçons, ou de « vices de construction » si des travaux n’ont pas été effectués selon les « règles de l’art ». Il convient de faire jouer les différentes garanties : de « parfait achèvement » d’une durée d’un an, à la « garantie décennale », qui impose pendant dix ans, au constructeur, ou à l’entrepreneur, de réparer les dommages qui compromettent la solidité de l’immeuble et ses éléments d’équipements indissociables touchant à la structure. Mais les choses ne sont pas toujours simples pour obtenir gain de cause.

Pour conclure, dans le domaine de la justice

Les litiges en copropriété peuvent concerner comme parties : le syndic, le syndicat des copropriétaires, un ou plusieurs copropriétaires agissant individuellement.

Les tribunaux de grande instance peuvent être encombrés et longs à rendre leur jugement ; les décisions des Cours d’appel et de la Cour de cassation alimentent une abondante jurisprudence, mais nombre de conflits peuvent se régler à l’amiable ou par voie de médiation.

Aux copropriétaires et au syndic de se déterminer au mieux de leurs véritables intérêts.

« Plutôt que de subir, je veux construire une nouvelle force, experte et réactive…. » Christophe Tanay Président de UNIS

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Christophe TANAY , président UNIS immobilier

Le Congrès de l’UNIS a clôturé ses travaux le 2 octobre à Strasbourg : tables rondes, paroles d’experts, partage d’expériences avec des homologues européens et clips vidéos,  ont contribué à dresser un état des lieux factuel du secteur immobilier, durement impacté par la récente onde de choc réglementaire et par l’uberisation progressive de l’ensemble des secteurs d’intermédiation en France.

500 personnes ont participé à ces journées de réflexion, placées sous le signe de la métamorphose des métiers de l’immobilier. Les congressistes ont également approuvé les mises en action proposées en Assemblée Générale.

En ouvrant le Congrès, Christophe Tanay, président de l’Unis, a réaffirmé « le rôle syndical de l’UNIS dont la mission est de défendre les métiers, les collaborateurs et les entreprises. La vigilance s’impose  quels que soient les interlocuteurs politiques et les échéances électorales. »

Christophe Tanay poursuit : «  Plutôt que de subir, je veux construire une nouvelle force, experte et réactive. La prise de conscience des nouvelles donnes du marché est un passage obligé pour mieux nous déployer et coller aux besoins de nos adhérents et de nos clients – investisseurs, bailleurs et locataires -. Aujourd’hui, nos objectifs sont simples : densifier le maillage territorial de l’UNIS, consolider la transversalité de nos métiers, développer la formation obligatoire, nous ouvrir aux nouveaux marchés tels que l’immobilier d’entreprise, au numérique, promouvoir une offre de prestations plus vaste et qualitative notamment en matière de rénovation des copropriétés. Le logement est l’affaire de tous ceux qui résident en France, à nous de le rendre attractif et digne. »

Faits marquants du Congrès :

– Recomposition des métiers de marchands de biens

L’UNIS  s’est consacrée à constituer une force intersyndicale des marchands de biens en vue d’obtenir la reconnaissance de leur contribution à la rénovation de la ville, des quartiers, des parcelles. C’est chose faite. Trois fédérations – UNIS (700 adhérents), SYNAR (300 adhérents) et Fnaim (100 adhérents)- se rapprochent sous l’appellation des Promoteurs-Rénovateurs.

– Adhésion à l’association ATHOP

La France et tout particulièrement Paris, est devenue en 3 ans la première ville de location touristique du monde. En 2015, 50 000 logements parisiens contre 4000 en 2012, sont proposés sur des plateformes internet. Pour éviter que des logements ne changent d’affectation au profit de la location touristique et sortent du parc résidentiel, l’UNIS a décidé d’adhérer à l’association ATHOP, dans l’objectif que la réglementation existante (loi Hoguet, fiscalité, changement d’affection art. L.631.7 du CCH notamment) soit appliquée de la même manière par tous les acteurs qui effectuent les mêmes opérations d’intermédiation immobilière.

– Intégration du numérique pour la gestion locative, la gestion d’immeubles et la vente :

A l’ère où les smartphones sont le prolongement du corps humain, Joël de Rosnay, grand témoin du Congrès, a stigmatisé les modes de pensée rigides et le cyber boycott. Il préconise d’adopter des comportements plus fluides en valorisant la recommandation et le partage d’information. L’UNIS va coopérer avec plusieurs sites de collecte d’information qui vont fluidifier les relations, au quotidien, entre bailleurs et locataires, copropriétaires et syndics.  La familiarisation avec ces nouveaux outils fera l’objet d’actions pédagogiques à travers toute la France.

-Comparaison des expériences européennes.

Au travers des regards transfrontaliers, on retiendra que le syndic est plus cher lorsqu’il est obligatoire (Allemagne), que l’agent immobilier est moins cher lorsqu’il intervient sur tout le marché  (Royaume Uni). Dans 5 pays européens, la copropriété n’est pas d’ordre public : en Italie, un seul article du code civil régit les droits de la copropriété. En Allemagne chaque immeuble a son propre règlement. Au Royaume-Uni, certaines copropriétés sont constituées sous forme de société, les droits de vote sont les mêmes quelque soient les surfaces occupées.

Fort de ces échange, l’UNIS s’interroge sur l’opportunité de redevenir membre de l’organisation européenne des professionnels de l’immobilier, afin d’anticiper la transposition des textes relatifs à la rénovation énergétique qui seront mis en lumière lors de la COP 21.

-Rénovation énergétique

Plus de 115 syndics ont signé la Charte de la rénovation énergétique associée au Plan Bâtiment durable. Les signataires s’engagent à se former, à informer les syndicats de copropriétaires des enjeux de la rénovation énergétique et de l’amélioration générale de la copropriété, et à proposer de manière anticipée la réalisation des audits énergétiques ou DPE collectifs obligatoires.

Représentative des 5 métiers que sont la gestion (syndics, gérants), la transaction (agents immobiliers, marchands de biens) et l’expertise, l’UNIS regroupe l’ensemble des acteurs : indépendants, réseaux et groupes dans toutes les régions de France.

Consciente d’une évolution de la société qui nécessite que ses métiers se rapprochent toujours plus de ses clients, et pour accompagner ces changements avec raison et responsabilités partagées, l’UNIS a pris dès sa création des orientations ouvertement et surtout positivement tournées vers les clients de ses adhérents : propriétaires, bailleurs, vendeurs, acquéreurs et locataires.

Congres STRASBOURG UNIS IMMOBILIER 5485 5551

Force de proposition et de réflexion, l’UNIS interpelle les pouvoirs publics et siège au sein des principales instances, en particulier le CNTGI (CONSEIL NATIONAL DE LA TRANSACTION ET DE LA GESTION IMMOBILIERES).

www.unis-immo.fr

Conjoncture immobilière francilienne en juillet* 2015 du marché immobilier résidentiel ancien #IDF

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Bonne tenue de l’activité et nouvelle tendance haussière des prix confirmée

Dans la continuité des mois précédents, le marché immobilier francilien est resté actif au début de l’été avec un nombre de ventes soutenu. La tendance à la baisse régulière et progressive des prix semble s’être interrompue.

Des ventes toujours plus soutenues

Après l’embellie du printemps 2015, la reprise des ventes a été confirmée en juillet. 45 800 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France de mai à juillet 2015, soit une hausse de 23% par rapport à la même période, il y a un an. L’activité s’inscrit désormais en hausse de 8% par rapport à la période maijuillet des dix dernières années. Mais elle n’a pas encore retrouvé le niveau de la période haute (-6%). La demande de logements s’est davantage portée sur les appartements que sur les maisons. Les ventes d’appartements de mai à juillet 2015 ont, en effet, progressé de 27% par rapport à la même période l’an dernier, alors qu’elles ont augmenté de 16% pour les maisons. En revanche, les tous premiers résultats pour le mois d’août viennent nuancer cette apparente reprise d’activité en Ile-de-France. Il faudra donc attendre encore quelques mois pour pouvoir se prononcer sur l’état effectif du marché.

VOLU JUPRIX JU

Fin de la période baissière pour les prix ?

D’avril* à juillet* 2015, la baisse des prix s’est interrompue dans toute la région et sur tous les segments de marché. Cette évolution est trop récente pour corriger la baisse des prix calculée sur un an. En juillet*, les prix des logements anciens restaient en recul annuel de 2,4% en Ile-de-France, de 2,6% les appartements et 2,1% pour les maisons. Sur l’ensemble de la région, le prix des appartements anciens a augmenté de 0,7% en 3 mois, et celui des maisons de 1,8%. La correction de la saisonnalité, qui accélère toujours la hausse pendant l’été, laisse persister une baisse de 0,2% du prix des appartements et une progression de 0,4% pour les maisons en 3 mois.

Les indicateurs avancés des Notaires de Paris – Ile-de-France sur les avant contrats prolongent ces évolutions plutôt haussières pour l’automne 2015, au-delà de la traditionnelle hausse saisonnière en été. Mais, il serait prématuré de conclure à une inversion durable de tendance concernant la variation des prix, les récentes évolutions étant encore irrégulières et peu marquées. Ainsi, dans Paris, le prix au m² s’établit à 7 980 € le m² en juillet* 2015. S’il est en hausse de 0,7% en 3 mois, il reste en baisse de 0,2% après correction de la saisonnalité. La très légère hausse des prix parisiens se prolongerait ensuite jusqu’en octobre* (8 090 €) avant de s’infléchir à nouveau très légèrement en novembre* à 8 060 € le m².

Synthèse des chiffres

vol tte

prix tte

Projections des prix des logements anciens

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* Les statistiques sont calculées sur les ventes observées sur 3 mois (juillet correspond à la période allant de mai à juillet,…).

Source Base BIEN – Notaires Paris – Ile-de-France • http://www.notaires.paris-idf.fr – Twitter : @NotairesParIDF

Six priorités visant à relancer le logement en Ile-de-France

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LEGRANDPARISDULOGEMENT

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Au terme du Colloque « Le Grand Pari(s) du Logement », la FPI Ile-de-France, la FFB Grand Paris et la FNAIM du Grand Paris ont présenté six priorités visant à relancer le logement en Ile-de-France

Christian Terrassoux, Président de la Fédération des Promoteurs Immobiliers de l’Ile-de-France, Gilles Ricour de Bourgies, Président de la Chambre FNAIM Grand Paris et Patrick Aimon, Président de la Fédération Française du Bâtiment Grand PARIS, au terme du colloque qu’ils ont organisé ce jour ont présenté leurs six grandes priorités pour relancer la production de logements en Ile-de-France.

Après une présentation de Guy Marty, Directeur général de l’Institut d’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), qui a posé la situation et les enjeux du logement en Ile-de-France, se sont déroulées trois tables rondes, animées chacune par l’une des fédérations et accueillant des élus franciliens et des professionnels du logement.

Les participants ont pu également entendre le point de vue de deux têtes de listes aux prochaines élections régionales, Valérie PECRESSE et Claude BARTOLONE.

Moins de règlementation, plus de liberté, plus de droits à construire, une gouvernance territoriale organisée, des aides aux maires bâtisseurs et aux primo-accédants, caractérisent ces priorités.

Les six priorités des trois fédérations

Priorité 1. Produire plus de droits à construire à prix maîtrisés et proposer une offre massive et diversifiée de logements. Mettre en place une TVA à 10% pour les logements des primo-accédants en fonction de leurs ressources. Lever les freins de la rétention foncière et de la sous-densification.

Priorité 2. Libérer les PLU et préparer l’avènement des PLUI : privilégier les zones résidentielles, supprimer les « chartes officieuses » et supprimer les sursis à statuer en cas d’élaboration, de modification ou de révision des PLU et des PLUI.

Priorité 3. Mutualiser les services d’instruction d’urbanisme au niveau des établissements publics territoriaux ou de la Métropole du Grand Paris.

Priorité 4. Mettre en place une aide aux maires bâtisseurs pour le financement des équipements publics. Les critères d’attribution de cette aide pouvant être définis en lien avec les objectifs du plan métropole de l’habitat et de l’hébergement.

Priorité 5. Créer une offre locative intermédiaire dans l’ancien permettant la mise sur le marché de logements vacants : étendre au niveau régional le bail « MULTILOC ».

Priorité 6. Supprimer l’encadrement des loyers ; le dispositif type « loi de 1948 » ayant démontré son inefficacité.

VIIème Congrès de l’UNIS, les 1er et 2 octobre 2015 à Strasbourg :  » LA MÉTAMORPHOSE DE LA PROFESSION « 

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CHRISTOPHE TANAY UNIS

« Adapter les métiers de l’immobilier aux bouleversements sociaux et économiques ; intégrer les révolutions digitales et numériques ; faire face aux enjeux de la rénovation énergétique du parc ancien : tels seront nos travaux. Je présenterai le projet de restructuration de l’UNIS pour relever ces défis », annonce Christophe TANAY, président.

L’UNIS, premier syndicat de la gestion et de la rénovation immobilières, tiendra son Congrès à Strasbourg les 1er et 2 octobre. Cette septième édition qui se veut à la fois pragmatique et prospective, aura pour thème « la métamorphose » inéluctable des métiers de l’immobilier.

2015 a été l’année de tous les dangers pour l’ensemble des professionnels de ce secteur déjà fragilisés par l’atonie du marché de la construction et de la vente de logements, le retrait des investisseurs immobiliers et la contraction de l’offre locative dans la plupart des villes françaises. A cela s’ajoutent le carcan réglementaire et législatif sans précédent mis en place récemment, et l’irruption de nouveaux acteurs virtuels, mais très réels, sur le marché de la location qui remettent in fine en cause l’expertise des intervenants de l’immobilier.

Au cours de ces deux journées, l’UNIS veut se rapprocher de sa base pour solliciter témoignages et retours d’expériences concernant les récentes réformes voulues par les pouvoirs publics. En outre, plusieurs thèmes de réflexion ont été retenus permettant par la suite de mettre la profession en ordre de marche, stimulée par la richesse des thèmes abordés et la diversité des intervenants.

La métamorphose digitale : la révolution digitale et numérique, toute puissante, provoque dans l’immobilier une « disruption », une « ubérisation ». Le changement du mode de relation avec les clients est fulgurant. Les réponses doivent être rapides, en temps réel, pour légitimer le champ d’intervention des professionnels.

La métamorphose des marchands de biens : en plus d’être au carrefour des professions de l’immobilier, le rôle des marchands de biens dans la ville est indéniable : il participe à la rénovation urbaine, au fonctionnement de l’économie, il est pourvoyeur d’emplois, c’est un créateur de logements et un acteur de la réhabilitation. Les marchands de biens lanceront une démarche de valorisation de leur savoir-faire en groupant leurs forces.

Le Congrès de l’UNIS sera également un lieu de croisement et de partage d’expertises puisqu’il permettra à ses confrères européens d’exposer leurs pratiques et leur déontologie.

Associée au Plan Bâtiment Durable, l’UNIS poursuivra la promotion de la Charte de la rénovation pour soutenir l’effort d’amélioration et d’entretien des copropriétés et des biens en location.

Enfin, le Grand Témoin de ces journées sera Joël de Rosnay qui portera un regard transversal.

L’ensemble de ces paramètres va profondément influer sur la nature même des missions des professionnels de l’immobilier où la réhabilitation des copropriétés, pour contenir leur dégradation, prend une place croissante, où le numérique transforme la qualité des relations avec les clients, qu’ils soient propriétaires, investisseurs, bailleurs ou locataires.

Autant d’enjeux que les adhérents de l’UNIS vont devoir intégrer pour réussir la métamorphose de leur exercice, élargir leur champ d’intervention et accomplir des missions diversifiées et plus complètes.

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A propos de l’UNIS

Représentative des 5 métiers que sont la gestion (syndics, gérants), la transaction (agents immobiliers, marchands de biens) et l’expertise, l’UNIS regroupe l’ensemble des acteurs : indépendants, réseaux et groupes dans toutes les régions de France.

Consciente d’une évolution de la société qui nécessite que ses métiers se rapprochent toujours plus de ses clients, et pour accompagner ces changements avec raison et responsabilités partagées, l’UNIS a pris dès sa création des orientations ouvertement et surtout positivement tournées vers les clients de ses adhérents : propriétaires, bailleurs, vendeurs, acquéreurs et locataires.

Force de proposition et de réflexion, l’UNIS interpelle les pouvoirs publics et siège au sein des principales instances, en particulier le CNTGI (CONSEIL NATIONAL DE LA TRANSACTION ET DE LA GESTION IMMOBILIERES).

www.unis-immo.fr

ACCES : PALAIS DES CONGRES, place de Bordeaux – 67000 STRASBOURG ; Lignes B et E du Tram, station Wacken.

Les indices IEIF en Bourse SIIC et REITs

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IEIF VIALATTEIEIF

Août 2015 : tempête sur les marchés

Le mois d’août aura été, comme en 2008 puis en 2011, le théâtre de turbulence sur les marchés. Un vent de panique a saisi les investisseurs notamment suite à la dévaluation inattendue du Yuan par la Banque Centrale Chinoise. Ainsi, nous avons pu assister à une forte poussée de la volatilité des marchés boursiers reflétant l’inquiétude grandissante des investisseurs quant à la réelle santé économique de la 2e puissance mondiale et de ses conséquences sur le reste du monde.

Outre-Atlantique, des statistiques publiées étayent le scénario d’une reprise américaine solide. La croissance du PIB au 2e trimestre a été révisée à la hausse à 3,7% en termes annualisés (contre 2,3% précédemment estimé), illustrant bien le sursaut de l’économie américaine. Du côté du marché de l’emploi, sur le mois, les demandes d’inscriptions aux allocations chômage reculent pour s’établir à 271 000 demandes (soit -8,75% sur un an), représentant un taux de chômage de 5,1%, soit son plus faible niveau depuis février 2008. Bien que plus faibles que prévues, les créations de postes publiées dans l’enquête ADP font état de 190 000 postes créés dans le secteur privé (contre 177 000 en juillet et 201 000 prévus).
De bonnes nouvelles proviennent également du marché immobilier comme le montre l’évolution de l’indice Case-Shiller atteignant 173,84 en juillet (contre 172,15 en juin). On notera aussi une augmentation des mises en chantier à 1,206 million en juillet (contre 1,174 million en juin en rythme annuel) ou bien encore une augmentation des ventes de logements neufs de 507 000 unités en juillet (contre 481 en juin) soit une progression de 5,4% en termes annuels.
Pour autant, d’autres données ont ravivé les inquiétudes des investisseurs en soulignant un léger ralentissement de l’activité. En ce qui concerne l’activité industrielle, les données laissent interrogateur avec notamment un indice PMI manufacturier de 53 en août (contre 53,8 en juillet), un indice ISM manufacturier de 51,1 (contre 52,7 en juillet, 52,8 attendu). Dans les services, l’évolution est similaire avec un indice PMI des services de 55,2 (stable par rapport à juillet, consensus à 54,8) et un indice ISM des services de 59 (contre 60,3 en juillet et 58,1 prévu).
Les acteurs du marché sont divisés à l’image des statistiques publiées. Tandis que les ménages restent optimistes à court terme selon l’indice de confiance des ménages Thomson-Reuters de l’Université du Michigan à 82,5 (contre 81,8 en juillet et 80,1 attendu), ils deviennent perplexes quant à l’avenir selon l’indice du Conference Board qui a perdu 0,2% en juillet (contre +0,2% prévu).
Dans l’ensemble, ces données ravivent les spéculations sur la remontée des taux de la Fed en 2015. Bien que les propos des membres de la Fed ne soient pas consensuels, une remontée des taux en décembre semble désormais assez probable.

En Asie, le géant qui sommeille a créé une violente secousse sur les marchés financiers en dévaluant le Yuan peut être en réaction au refus du FMI d’incorporer la devise chinoise à son panier de devises de droits de tirages spéciaux. Alors que les investisseurs, déjà inquiets, cherchent toujours à mesurer la détermination des autorités chinoises à soutenir les actions chinoises et à procéder aux réformes nécessaires à la transformation en économie de marché, le gouvernement semble avoir voulu enrayer le ralentissement de la croissance grâce à un « choc monétaire ». La Banque Centrale Chinoise a également lancé la prise en pension de titres à 7 jours pour un total de 150 milliards de Yuans (20,2 milliards d’Euros) correspondant à une facilité de prêt à court terme aux banques commerciales. Elle réfléchit aussi à une baisse du ratio de réserves obligatoires des banques d’un demi-point de pourcentage afin de procurer à ces dernières des liquidités supplémentaires (678 milliards de Yuans soit 92,5 milliards d’Euros). Pourtant les investisseurs sont de plus en plus fébriles quant aux perspectives de la Chine, les indicateurs publiés jetant un peu plus le doute sur la santé économique du pays. On notera ainsi un indice PMI manufacturier à 47,3 (contre 47,1 en juillet et 47,2 prévu), un indice PMI des services de 51,5 (contre 53,8 en juillet) ou bien encore la révision du PIB de 2014 de 7,3% (contre 7,4% initialement). Les statistiques sur le commerce extérieur viennent renforcer ce sentiment avec notamment le recul pour le 2e mois consécutif des exportations chinoises (-5,5% en août après -8,3% en juillet) qui, par voie de conséquence, pourrait impliquer une diminution des importations de matières premières plus particulièrement pétrolifères et donc une nouvelle baisse du prix du Brent, déjà à son plus bas niveau.

En Europe, le mois a encore été marqué par d’âpres négociations entre la Grèce et ses créanciers. Alors que l’Eurogroupe a validé le plan d’aide de 86 milliards d’euros, ce dernier devant être ratifié par plusieurs Parlements européens, dont le Bundestag qui ne compte valider le plan de sauvetage grec que si le FMI s’engage également. Or, l’institution internationale ne souhaite intervenir que si un allègement de la dette est accordé à la Grèce arguant du fait que l’endettement grec atteindra plus de 200% en 2017 si rien n’est fait.

La conjoncture en Zone Euro semble sur la bonne voie même si elle manque fortement de vigueur avec seulement +1,25% au 2e trimestre (en taux annuel). Ainsi, la BCE a abaissé ses prévisions de croissance pour les années à venir avec 1,4% en 2015 et 1,7% en 2016 s’appuyant notamment sur la baisse de la demande mondiale (notamment chinoise) et de l’inquiétude quant à la santé économique des marchés émergents (comme le Brésil). Les indices PMI manufacturiers sont à l’image de cette révision avec 52,4 en août (contre 52,2 en juillet) pour la Zone Euro et plus particulièrement 48,6 pour la France (contre 49,6 en juillet). Les indices PMI du secteur des services suivent la même tendance avec un indice de 54,3 en août (contre 54 en juillet) pour la Zone Euro et un indice de 51,8 en août (contre 52 en juillet) pour la France.
L’indicateur prospectif IFO du climat des affaires est légèrement meilleur que prévu à 108,3 (contre 108 en juillet et 107,7 attendu), mais celui du sentiment économique ZEW des investisseurs recule fortement à 25 (contre 29,7 en juillet et 32 attendu). La raison principale de ce manque d’enthousiasme repose essentiellement sur l’anticipation négative de l’impact du ralentissement chinois sur la croissance mondiale.

Les indices immobiliers européens reflétant l’état d’esprit des investisseurs ont affiché d’importantes pertes sur le mois mais relativement moindre que celles des indices de référence. En effet, l’indice de performance globale Euronext IEIF REIT Europe a reculé de 4,9% sur le mois d’août, tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 affiche une perte de 9%. L’indice Euronext IEIF SIIC France a perdu 4,1%, alors que l’indice CAC 40 a dévissé de 8,5% en août. Depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe croît de près de 20,8%, tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France enregistre une performance de 8,3%, à comparer aux 5,5% de l’indice Dow Jones Stoxx 50 et 9,6% du CAC 40.

Le séisme aoutien aura donc permis de mettre en exergue la forte volatilité des marchés financiers induite par l’abondance des liquidités issues des politiques monétaires ultra accommodantes. Le relèvement des taux de la Fed va-t-il sonner la fin des politiques monétaires ultra-accommodantes ou va-t-on assister à une dichotomie des politiques monétaires entre les Etats-Unis et le reste du monde ?

CHIFFRE SEPT IEIF

Code de déontologie des agents immobiliers : le tournant éthique

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jean françois buet

Alors que les familles françaises profitaient de la fin des vacances, il se passait quelque chose de majeur pour elles, sans qu’elles le sachent : un décret du 28 août dernier, signé des ministres de la justice et du logement, a institué un code de déontologie des agents immobiliers et des administrateurs de biens. Il fallait sans conteste ce geste fort pour changer le regard des ménages sur les professionnels de la transaction et de la gestion et pour améliorer la réalité.

Je n’ai jamais joint ma voix à celles qui soutenaient, au moment où se construisait la loi ALUR, que l’encadrement des activités immobilières était suffisamment rigoureux et que nous n’avions besoin de rien. Il manquait deux exigences fortes, la formation continue et une codification des comportements professionnels. La loi ALUR a remédié à ces deux défauts. Le texte paru avant la rentrée a mis en musique l’obligation de principe créée par la loi du 24 mars 2014. Que penser de ce texte de douze articles?

D’abord, il atteint son objectif, en mêlant des rappels à la règlementation et des contraintes extra-règlementaires. En matière de respect du client, de prévention des conflits d’intérêt, de régulation des relations interprofessionnelles, ce code marque des avancées notables. Ensuite, ce texte élargit le référentiel sur lequel la future Commission de contrôle tranchera les différends entre particuliers et professionnels: désormais, les agents immobiliers et les administrateurs de biens pourront être jugés autant sur l’orthodoxie de leur comportement que sur la licéité de leurs pratiques. C’est pour le public la garantie d’une exigence majorée du corps professionnel envers lui-même.

L’enjeu de ce code de déontologie est clair : conduire les ménages à fonder davantage de confiance dans les agents immobiliers et les administrateurs de biens. Le bénéfice à attendre de ce progrès est considérable. Professionnaliser le marché, c’est le sécuriser, le fluidifier et le rendre plus transparent au profit des clients. Ce progrès sera non seulement une victoire juridique, mais également économique et sociale.

Le professionnel fait un traitement plus rigoureux des situations, parce qu’il connaît le droit applicable, que le particulier ignore souvent. Il est aussi un agent social de premier ordre : face à l’impayé ou au retard de paiement par exemple, au-delà de la loi, le professionnel sait analyser les situations et apaiser avec souplesse les problèmes. Dans les transactions, il est aussi attentif à la connaissance des parties qu’aux valeurs de marché et il facilite la négociation et catalyse sa conclusion. En copropriété, il est un arbitre et une autorité supérieure par son indépendance et sa position de tiers.

Ces missions essentielles ne peuvent être exercées sans la confiance et la confiance se mérite par la correction sans reproche du comportement. Le code récemment paru au Journal officiel fait prendre à nos professionnels et à nos entreprises un tournant éthique décisif. La restauration de l’honorabilité est à la clé.

« Acheter un bien immobilier en Europe » Les Notaires d’Europe ouvrent aujourd’hui un nouveau site web d’information à l’attention des citoyens

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bien europe

Ce site met à disposition des fiches d’information, en français et en anglais, expliquant  comment acheter un bien immobilier dans les pays connaissant le système notarial, soit 22 pays au sein de l’Union Européenne.

Ce site, facile d’accès et basé sur des questions concrètes, se veut un outil pratique destiné aux consommateurs pour leur permettre de comprendre le déroulement d’une transaction immobilière en fonction du droit national applicable. Pour cela, les informations disponibles se divisent en trois parties :
1) la préparation du contrat et ses différentes étapes (l’accord initial, le financement et ses garanties, les informations relatives à l’immeuble et aux personnes) ;
2) la signature du contrat de vente entre les parties ;
3) l’exécution de ce contrat (le transfert de propriété, le paiement du prix et des taxes, la remise des clefs, la publication du titre de propriété dans les registres fonciers).

En Europe, 2,5 millions de propriétés immobilières appartiennent à des personnes qui résident dans un autre Etat que celui où se trouve le bien et plusieurs millions d’Européens n’habitent plus dans leur pays d’origine. Cependant, que ce soit pour l’achat d’une résidence secondaire, un placement ou une expatriation, l’achat d’un bien immobilier en Europe reste une opération complexe, notamment à cause des différences de législations entre les pays. C’est pourquoi, le site web « Acheter un bien immobilier en Europe » est un outil précieux pour mieux comprendre le déroulement d’une transaction immobilière et dont la consultation sera utile au citoyen avant de se rendre chez un professionnel, comme le notaire.

Me Jean Tarrade, Président du Conseil des Notariats de l’Union Européenne, a déclaré à cette occasion: « Avec le site « Acheter un bien immobilier en Europe », les Notaires d’Europe offrent une source d’information fiable et concrète pour faciliter les transactions immobilières transfrontalières au sein de l’Union européenne. En outre, et pour faciliter les démarches des citoyens, nous avons mis en place la plateforme de collaboration en ligne EUFides. Cet outil permet aux notaires européens de coopérer entre eux dans le traitement des dossiers transfrontaliers et, ainsi, aux citoyens d’acheter plus facilement – et surtout avec plus de sécurité – un bien immobilier en Europe.

www.jachetemonlogement.eu

Portes ouvertes au Ministère du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité, à l’hôtel de Castries

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castries

hotel de castries

Portes ouvertes au Ministère du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité, à l’hôtel de Castries, le samedi 19 et dimanche 20 septembre de 10h à 18h.

A l’occasion des journées européennes du patrimoine 2015, Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité, ouvre les portes du Ministère au public les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2015, afin de découvrir cet édifice datant du 17ème siècle, son histoire et ses coulisses. Lors de ces journées, le Ministère propose également une animation autour de la maquette numérique (BIM), un processus innovant de modélisation des bâtiments.

Le parcours de visite inclut notamment :

– le bureau de la ministre, appelé le « salon bleu ». Meublée en style Louis XVI, la pièce abrite notamment des candélabres d’époque Second Empire, signés Boisse-Lebel, et une pendule de style Boulle trônant sur la tablette de la cheminée ;
– le salon rouge, qui possède en particulier une glace dont le couronnement présente un trophée militaire surmontant les motifs de la coquille et du dragon chinois, en vogue au 18ème siècle ;
– la grande galerie, aménagée au 19ème siècle par le deuxième duc de Castries ;
– le vaste parc et son bassin.

Une animation sur la maquette numérique (BIM), avec :

– des vidéos qui illustrent le processus d’acquisition des données pour réaliser une maquette BIM ;
– et la présentation d’une maquette BIM finalisée, celle du Palais d’Antin (aile ouest du Grand-Palais).
Elle est proposée par Art Graphique & Patrimoine et le laboratoire EVCAU (Espace virtuel de conception architecturale et urbaine) de l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris Val de Seine (ENSAPVS).

La construction de l’hôtel de Castries date de l’an 1694, quand Jean Dufour, seigneur de Nogent, acquiert un vaste terrain pour y bâtir sa résidence. Entre cour et jardin, dissimulé par de hauts murs, l’hôtel comprend dès l’origine un corps central, la partie noble, encadré de deux ailes de même niveau qui accueillent les communs (écuries, cuisines, greniers…).
En 1842, sous la direction de l’architecte suisse Joseph Antoine Froelicher, puis de François Clément Joseph Parent, d’importants travaux sont entrepris. Achevés en 1866, ils donnent au bâtiment son aspect actuel.
Propriété de l’État depuis 1946, l’hôtel de Castries abrite le ministère du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité.

Informations pratiques
Ouverture visiteurs : samedi et dimanche de 10h à 18h
Hôtel de Castries : 72, rue de Varenne – Paris 7ème – Ligne 13 arrêt « Varenne »

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